La prise de conscience de votre souveraineté numérique commence ici !
Aux États-Unis (et même ailleurs), il existe des lois comme le Patriot Act (en vigueur depuis 2001), le FISA Amendments Act (en vigueur depuis 2008), et plus récemment le CLOUD Act (en vigueur depuis 2018) qui permettent au gouvernement américain d'accéder aux données stockées par les entreprises américaines sans mandat judiciaire, même si ces données appartiennent à des citoyens étrangers.
Cela signifie que si vos emails passent par des serveurs MX américains (Gmail, Outlook, Amazon etc), les agences américaines (NSA, FBI) peuvent légalement y accéder sans vous en informer et en toute impunité.
Dans ce cas, il n'est pas question de savoir si vous avez quelque chose à cacher ou non. Toute personne a droit à une vie privée, et que les données ne soient pas exploitées.
Les données stockées aux États-Unis sont soumises à la juridiction américaine, même si vous êtes européen. Cela pose donc un problème concernant la souveraineté numérique :
En 2020, la Cour de Justice de l'UE a invalidé le Privacy Shield (accord UE-US sur les transferts de données) pour ces raisons, confirmant que les États-Unis ne garantissent pas un niveau de protection adéquat.
Plusieurs scandales ont révélé l'ampleur de la surveillance :
Même des outils "anodins" comme les enregistrements MX (serveurs de mail) peuvent exposer vos communications à cette surveillance si ils sont hébergés aux États-Unis.
Heureusement, des alternatives existent :